Parcours musical:

 

Dès 1966, Emmanuel Dilhac (compositeur-interprète) s’accompagne à la guitare pour un "récital de 25 chansons"

qu’il produit à travers différents centres de culture en France; il crée aussi à cette même époque un groupe: "Le Gemmail" avec Léna Lesca et Philippe Morin.

Il chante dans des cabarets parisiens: Chez UBU (Monique Morelli)

En 1970, il sort un 1er album 33t: "Emmanuel Dilhac Chante". Il effectue ses premiers assemblages d’objets naturels sonnants.

En 1976, il crée le "Collectif chansons de Seine-Maritime" qui sera représenté au niveau national à "Prospective Chanson", un vaste mouvement pour la création et la diffusion de la chanson d’expression.

Pour ses récitals, il est accompagné par le guitariste Benoit Capon et le groupe"Parasites" avec lequel il sort 2 autres albums 33t : "Enfant de la terre" et "Entre Ombre et Lumière"; s’en suivront des commandes du Ministère des Affaires étrangères et de la Discothèque nationale de Belgique.

Au festival de Rennes et à la Maison de la culture de Bourges, il a pour la 1ère fois mêlé des sonorités minérales sur quelques-uns de ses textes.

En 1980, sa rencontre avec le musicien et peintre Michel Dalmaso, créateur d’instruments hétéroclites, l’a conduit à participer ensemble à des manifestations musicales (Fête de l’Humanité, Conservatoire de musique de Rouen...).

Il crée le spectacle-performance "Cosmophonigeste", musique de pierres, bois, os, coquillages...objets sonores collectés dans la nature et laissés à l’état brut qu’il produit en divers lieux (à la Maison de la culture à Nantes... ,au Centre Mandapa à Paris, à l’Université rurale du printemps poitevin...).

En 1984, il sort un 4ème album du même nom que le spectacle et donne d’autres concerts avec le groupe "Impression+" dirigé par le pianiste Patrick David (soirées de musique contemporaine, festivals ruraux...).

 

Suivent 10 années d’une intense activité multidisciplinaire; expositions en galerie, recherche vocale, animations de stages "corps-voix-écriture", participation à des groupes d’expression corporelle, de danse contemporaine.

Après la sortie de son 1er CD "Pierres et Didj", il suscite le 1er festival de didgeridoo à l’Ambassade d’Australie à Paris où il donne ensuite plusieurs concerts et joint désormais cet instrument des aborigènes à tous ses concerts.

Ses concerts qu’il a étoffé de ses nouvelles récoltes d’objets sonores (dans les plaines, les forêts, les plages...) prennent alors le nom de "Woolloo-Wakan" qu’il transporte dans des lieux culturels et de nature, des festivals et dans divers musées (Musée d’Histoire naturelle à Lyon, au Havre, au "Musée de la musique des peuples" à Gènes en Italie) et dans de nombreux musées de préhistoire (Les Eyzies, Le Grand Pressigny, Tautavel, Argentomagus) et à l’UNESCO à Paris....

 

On le surnomme :“L’Homme qui fait chanter les pierres".

 

En 2000, il reçoit sur France Culture le "Grand prix Chasseur de sons" et le "Prix des Créations Musicales" Pierre Schaeffer, puis en 2001, le "Prix du Musée Radio France".

Les interviews et les passages radios suivent...

 

Depuis, il va de concerts en concerts à travers la France et à l’étranger (Belgique, Angleterre, Suisse, Italie).

Il a intitulé son grand concert qui nécessite une installation de 3x12m de ses objets sonores “Woolloo-Belou" qu’il a produit notamment à Paris à la "Cité de la musique", à la "Grande halle de la Villette", au "Musée des Arts Premiers du Quai Branly"...

Il a produit à ce jour 15 CD  avec sa musique à la fois originelle et contemporaine.

En 2016, il amplifie et diversifie ses propositions de spectacles: "Xylolithophonie" (bois et pierres), "Vulcanophonie"  (phonolites et trachytes) et autres formations musicales à découvrir sur le site...