Itinéraire  du  Poète:

 

Dès 1960, Emmanuel Dilhac écrit ses premiers poèmes 

De 1967 à 1969, devenu auteur-compositeur-interprète, il chante ses poèmes; récitals et parutions de 4 disques 33 tt en témoigneront.

Puis paraitront:

En 1974  "Chansons pour construire le temps"

En 1975  "Portraits et Paysages": Portraits incisifs, humoristiques, en opposition à des clichés sur la nature prise en sa beauté

                "Au fond du miroir":  Montre un désir de s’intérioriser, d’exprimer des émotions, l’auteur s’interroge sur le sens de la vie

                "Par petites touches": Portraits de fleurs, portraits des principaux peintres impressionnistes

                "Premières floraisons":  Autre série de portraits floraux

                "Poèmes intimes": Tristesse éprouvée face à des événements personnels

                "Masques 1": Ce recueil appuie son engagement à Amnesty International et à la ligue des droits de l’homme

                "Masques 2": Conte la torture

                "Masques 3": Dénonce tous les abus

En 1976  "Chemins et raccourcis": Dédié à Luc Bérimont et quelques autres amis proches

En 1977  "Forces mères"

En 1979  "Entre Ombre et Lumière"

En 1980  "L’Ouverture"

En 1981  "Flashes"

Emmanuel Dilhac illustre aussi des poètes: Léna Lesca, Luis Porquet, Van De Velde...

En 1982  "Poêtre me dit l’enfant ": dont on parlera sur France Culture

En 1983  "Je suis plusieurs": édité à compte d’auteur sur un choix de textes illustrés, deux autres recueils paraissent grâce à l’association "L’instant perpétuel"

En 1993  "Résurgences"

En 1995  "Indien quelque part": aux éditions La Pléiade, préfacé par Michel Bénard

La mouvance à travers les signes naturels est accentuée, la vision plus mystique, le langage plus ciselé, épuré.

Il écrit: "Le but du poète est de s’éclaircir l’âme, le regard jusqu’à retrouver les yeux de l’enfance".

 

Plus que jamais, Emmanuel Dilhac chante les règnes du végétal, du minéral, de l’animal, ému devant tous ces peuples "frères".

Il continue avec ténacité à essayer de déchiffrer les forces et les fréquences que crée l’univers du visible, il cherche à déchiffrer aussi l’invisible.

Il expérimente au magnétophone et enregistre des sons de toutes sortes qu’il produit à l’aide de manipulations par exemple par frottements, par glissements de pierres, de bois sur le sol mais aussi sur des borborygmes exercés sur la voix ou entendues sur les ondes courtes qu’il balaye sur un poste de radio afin de capter une possible et autre réalité de la vie, d’un "Ailleurs" ou "d’un à-côté" de survivance.

 

De même, il va allier des mouvances à de l’encre déposée sur un papier lisse ou froissé pour traduire des ondes, pour que s’inscrivent éventuellement des messages ou les images d’une autre vision, que l’on espère secrètement ou que les religions professent; la mort n’étant qu’une apparence...

Ses résultats en "Transcommunication" ont été relatés dans la presse et dans des émissions de télévision (France Inter, France Culture, France2 (émission de Jean-Luc Delarue).

En 1997 "Ecoute petit loup", un manuscrit dédié à son fils Nathanaël juste avant l’accident qui allait lui coûter la Vie.

Chercheur impénitent, il s’interroge sur le passé des formes vivantes, inscrites par exemple à travers celles des plus vieux gastéropodes et leurs graphismes d’anciens estrans...

C’est ainsi que sont nés

en 2007  "Mots Coquillages archéo mis en page": un livret illustré de sa main.

En 2010  "Tours de saisons et d’horizon": rassemble une centaine de poèmes où s’entrecroisent interrogations, émotions face à la nature et aux comportements humains souvent tragiques, mais qu’il décrit parfois avec humour.

               "Petites notes à portée de main": traduit une vision par impressions fulgurantes, du coin de l’œil, des raku littéraires...

En 2013  "De sources entremêlées": montre en une cinquantaine de textes les traits divers d’une inspiration vagabonde

sautillant entre l’espérance, le rêve, la réalité.

De 2000 à 2015, Emmanuel Dilhac a également produit 15 CD adjoignant ses musiques, ses poèmes et chants ou encore pour traduire un dépassement de couleurs, de sons, de mots perçus.